Nous ne fabriquons pas des bijoux « comme tout le monde ». Nous fabriquons en argent massif, dans notre propre atelier, avec nos propres artisans, depuis 1962. Voici ce qui guide chacune de nos décisions.


Maîtrise

Tout est entre nos mains


Fonte à cire perdue, reprise de fonte, montage, soudure, polissage, argenture : les étapes clés de la fabrication sont réalisées dans notre atelier par nos artisans. Pas de sous-traitance, pas d’intermédiaire.

Un problème de qualité est détecté et corrigé en interne. Un ajustement technique demandé par un client peut être testé dans la journée. Chaque pièce qui sort de l’atelier engage notre nom.


Transmission

Trois générations au même établi


Jean-Jacques Herink a fondé cet atelier en 1962 avec une conviction : l’argent massif mérite autant d’exigence que l’or. Son fils Stéphane a structuré l’outil de production. Aujourd’hui, la troisième génération dirige la maison. Les gestes se transmettent d’un artisan à l’autre, les standards aussi. Nous formons en interne, nous conservons nos centaines de moules patrimoniaux, et la direction connaît chaque poste de l’atelier.


Proximité

Une pièce ou mille, même interlocuteur


Nous n’avons pas de minimum de commande. Un bijoutier de centre-ville qui a besoin de dix pièces reçoit le même métal, la même exigence et le même interlocuteur qu’une grande maison qui en commande mille. C’est l’avantage d’un atelier à taille humaine : vous parlez directement à ceux qui fabriquent, et nous adaptons les délais à votre réalité.


Intégrité

Des engagements vérifiables


Certifiés RJC COP et Chaîne de Traçabilité (CoC), labellisés Entreprise du Patrimoine Vivant : ce ne sont pas des arguments marketing, ce sont des audits réguliers et des engagements contrôlés. Notre grenaille et nos apprêts sont sourcés en Europe, chaque lot est documenté. Quand nous écrivons « argent massif made in France », c’est vérifiable.

Nos poinçons de maître témoignent de cette continuité depuis les années 80.

Poinçon “Jean-Jacques HERINK”, 1982
Poinçon “Société HERINK”, 1984